Accueilà faireLe patrimoine de la commune de Fontvieille

Le patrimoine de la commune de Fontvieille

6
Adresse:
Code Postal:
13990
Ville:
Fontvieille
Téléphone:
04 90 54 67 49
Route Recommander

Cette présentation du patrimoine de la commune de Fontvieille a été réalisée par l’association " INVENTAIRE PATRIMONIAL DES COMMUNES DE FRANCE", basée à Vauvenargues (13), dans le cadre de la candidature du Pays d’Arles au label "Pays d’Art et d’Histoire"

VOCABLE ET CARTE D’IDENTITÉ
Commune du département des Bouches-du-Rhône, canton d’Arles Code postal : 13990 – Code Insee : 13038 Population : 3 456 habitants – Densité : 86 au km2 Superficie : 40,18 km2 – Altitude min./max. : 20/103 m. Nom des habitants : Fontvieillois Devise/label :
HISTORIQUE
Très importante présence historique et surtout romaine.
Agglomération primitive sur la colline du Castellet (sud-ouest), relevant de Montmajour. L’exploitation des carrières et l’insalubrité des marais du Castellet amènent au XV° le déplacement du bourg sur son site actuel, d’abord autour de la Fontaine-Vieille (Fons Vetus), source abondante.
Graves dommages : Charles-Quint 1537, guerres de Religion, peste de 1720.
Construction de l’église au XVII°. Remaniement au XVII° et rajouts au XIX°.
Erection en commune à la Révolution (1791).
Célébrité contemporaine due à la présence de Daudet qui y venait régulièrement et y écrivit "les Lettres de mon moulin". Extraordinaire opération publicitaire du "Moulin de Daudet" (MH – 6-3-1931) qui situe aujourd’hui Fontvieille parmi les places du tourisme international cette notoriété est de toute façon justifiée par son remarquable patrimoine bâti.
Encadré L’administration des P TT émet sa première série philatélique de sites et monuments célèbres dans les années 1930/36 : on y trouve le "Moulin de Daudet" (2 francs bleu, n° 311, tirage 8 millions d’exemplaires), aux côtés de la cathédrale de Reims, du Pont du Gard, du Mont-Saint-Michel, du Puy-en-Velay, de l’Arc de Triomphe de Paris, de Saint-Trophime d’Arles…
PATRIMOINE DE NOS ANCÊTRES
A – PRÉHISTOIRE
Mont de Cordes-Castellet, ensemble exceptionnel d’hypogées mégalithiques du 3° millénaire, l’un des premiers d’Europe :
Grotte-dolmen des Fées de Cordes (MH – liste 1862) : 42 m de long (record d’allée couverte).
Grotte-dolmen de la Source (MH – liste 1900), proche de la ferme du Castellet : 17 m de long, c’est le plus petit.
Grotte-dolmen du Bounias (MH – liste 1900), ferme du Castellet : 19 m de long, rampe d’accès inclinée.
Grotte-dolmen de Castellet, ou de Forgerin (MH – liste 1900) : 18 m de long.
Dolmen de Saint-Coutignardes (MH – liste 1900), au Castellet : dont un menhir couché (phallique ?), surnommé "l’épée de Roland" (Mont des Cordes vient de Cordoba, Cordoba vient de Cordoue rejoint une des légendes de l’abbaye de Montmajour).
Dolmens isolés :
du Mas-d’Agard (IMH – 20-11-1995).
de La Mérindole (IMH – 5-9-1996).
B - PROTO-HISTOIRE
C – PÉRIODE ANTIQUE
Grande richesse des vestiges romains et gallo-romains.
Aqueduc de Barbegal (IMH – 5-2-1937) : segments d’arcades en plein cintre . En réalité, vestiges de deux aqueducs :l’un venant des Alpilles (nord) conduisait l’eau à Arles l’autre captait des sources importantes sous Les Baux et alimentait notamment la meunerie de Barbegal :
Segment souterrain (allée des Pins)
Dans les vallons à l’ouest de la Croix-de-Joussaud
A l’est de la route (carrière en cours d’exploitation)
Le long du Vallon des Arcs.
Meunerie gallo-romaine de Barbegal, ni classée, ni protégée (voir monographie jointe).
Vestiges romains de Caparon (MH – 20-10-1937), au sud des aqueducs.
Autel gallo-romain de la Coquille (MH – 13-1-1948) et rocher-support (MH : 6-2-1923), lieu-dit Les Taillades : cippe surmonté d’une énorme coquille type Saint-Jacques, sculptés en bloc dans la masse d’un rocher, ainsi qu’une tête de taureau.
Bas-relief taurobolique dont la tête a été fortement abîmée, sculpté sur un rocher vertical (MH – 8-6-1931), lieu-dit Les Taillades.
Les carrières romaines : exploitées presque sans interruption depuis le 1er siècle. Admirable pierre blonde coquillière, très facile à travailler, mais très solide en masse. A fourni la construction des grands monuments romains d’Arles, de la région et de tout l’habitat de Fontvieille selon un appareil très particulier.
PATRIMOINE BÂTI
A – PATRIMOINE RELIGIEUX
Eglise paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens de style classique, contruite en deux temps XVII° et XVIII°, explication de deux clochers de styles différents : façade reprise au XVII°, maître-autel de 1874.
Chapelle Saint-Jean-du-Grès, d’origine romane (abside conservée paroisse jusqu’en 1768 objet de procession le 24 juin (rétablie) cadre actuel de manifestations culturelles route de Saint-Jean au nord-est.
Chapelle Saint-Victor (restes), d’origine carolingienne, puis romane 1060 (IMH – 26-3- et 2-11-1926), dans la ferme du Castellet.
Chapelle Saint-Cyprien (vestiges), attachée au château fort ruiné du Mont-Paon.
Chapelle du château de la Tour des Abbés, absorbée et occultée par la co-propriété.
Chapelle Sainte-Croix du Castellet (ruinée ?).
Chapelle Saint-Pierre d’Entremont de l’ancien prieuré, à l’ouest du Mont-Paon : murs romans conservés.
Oratoires remarquables :
Saint-Roch 1781 (IMH – 8-10-1935), restauré en 1888 et 1893, route de Maussane : cippe carré sur piédestal portant 4 niches à bas-reliefs, dôme arrondi avec croix en métal ouvragée. - Saint-Victor 1720 (IMH – 8-10-1935), votif pour la peste XVIII° : important cippe supportant un petit sanctuaire de style roman très orné.
Saint Victor (IMH – 8-10-1935), sur la route de Montmajour, érigé en 1721 en remerciement pour la peste épargnée à Fontvieille plaque dédicatoire 1721 et 1833/35. Précieux monument sur un cippe carré mouluré, portant 2 niches dos-à-dos plein cintre, encadrées de pilastres et rinceaux toit courbe à corniche bas-relief des saints Victor et Roch.
Oratoire Saint-Jacques XV°°, restauré en 1961, dit aussi de Notre-Dame (IMH : 22-7-1935, route de Maussane harmonieux, sobre et classique : cippe sur socle, niche percée de 4 ouvertures plein cintre formant lanterne centrale, couverture en coupole sur entablement.
Sainte-Thérèse XVII°, près de Barbegal édifice de 3 étages : cippe-piédestal bas, partie centrale de même gabarit à panneaux décorés la partie haute ressemble comme un frère à l’oratoire Saint-Jacques : 4 ouvertures, couverture en coupole.
Niche avec Vierge, au Planet.
Croix près du château de la Tour de l’Abbé : grande croix métallique ouvragée sur cippe mouluré un escalier taillé dans le roc mène à la plateforme où se trouve la croix.
B – PATRIMOINE CIVIL
La Tour des Abbés ou Tour Pierre de Canillac (IMH – 13-7-1927) construite au XIV° par l’abbé de Montmajour, Pierre de Canillac : haut donjon à mâchicoulis au XV°, château accolé à la tour (co-propriété actuelle).
Architecture collective :
Type de maisons et leur appareil très particulier maisons basses d’un à deux étages, cubiques montées en grosses pierres également cubiques soigneusement ajustées, presqu’à sec, dans les tons ocres doré. Spécifique à Fontvieille et quelques villages mitoyens.
La Grande Rue et le Planet épousent par endroits la taille de coupe d’anciennes carrières, formant des maisons troglodytiques.
Mas de la Danse XVIII°, qui fut la première mairie, rue de la Tour la majeure partie est XVI°, le conduit de cheminée est en canonnière.
Ancienne Gabelle, place de la Gabelle, ancienne place dite de la Croix-Rousse : sur une maison d’angle, tête de lion en bois, probable proue de navire.
Ancienne mairie-école, place de la Gabelle : long bâtiment bas XVIII/XIX°.
Mairie actuelle : c’était au XIX° un ancien casino derrière la salle de jeu, on assistait aux courses camarguaises dans une arène formée avec des charrettes.
Autel de la Patrie de 1794 (IMH – 6-2-1937), où l’on venait jurer fidélité à la Patrie. En réalité, il s’agit d’un bloc de pierre équarri portant sur un piédestal la statue d’une Marianne en pied avec l’inscription "A la gloire de la Révolution française".
Fontvieille en conservant son Autel de la Patrie, affirme sa personnalité. Rarissime exemple en France (4 ) de ces monuments beaucoup plus symboliques qu’artistiques (parfois simple bloc de pierre équarri, comme ici) il est situé devant l’église. En 1879, Fontvieille et Saint-Andiol sont les seules communes des Bouches-du-Rhône à posséder une statue de Marianne en pied : il s’agissait d’un modèle fabriqué en série en fonte bronzée par les Fonderies de Tusey (Meuse).
Château de Montauban : charmant édifice début XIX° où Daudet, qui était un familier, écrivit "Les Lettres de mon moulin". Repris par la mairie vers 1980, ensemble saccagé par un "parc de loisir et parcours de santé…", notamment un merveilleux parc romantique.
Château d’Estoublon (IMH – 15-6-1966). Il succède dans la plaine à la forteresse de Mont-Paon sur les Alpilles – fin XVI° - avec le vocable d’Estoublon. Logis allongé cantonné de deux tours rondes, accès à l’étage par escalier en fer à cheval aile XIX° (fâcheuse). Bel environnement boisé entouré de vignes. (voir développé pièce jointe).
Vestiges d’une forteresse ruinée sur le Mont-Paon.
Mas de l’Ange XVI°, plus proche d’une maison de maîtres.
Mas d’Auge XVI/XVII°, route d’Arles : fenêtres à meneaux, échauguette d’angle, tour ronde à mâchicoulis. Pigeonnier XVI° (IMH – 13-8-1927).
Pont 1920 sur la Grande Rue, faisant communiquer deux quartiers ce pont, dit Pont-Neuf, permettait d’accéder plus rapidement à Saint-Etienne-du-Grès et Tarascon (la Grande Rue était une ancienne carrière).
Demeure médiévale et Renaissance, quartier des Forges.
Pigeonnier rond à boules XVI° du château Légier.
Les fontaines :
La Vieille Font, d’origine XII°, semi-enterrée : couverture en dalles de pierre. A donné son nom à la ville – Proche de la Tour des Abbés.
Fontaine abritée alimentant directement le lavoir.
Lavoir XIX°, proche de la Vieille Font : un des plus vastes établissements de la Vallée des Baux, couvert de charpente sur pilastres un mur de protection fut ajouté à la deuxième moitié du XIX°.
Puits : très nombreux, individuels, de toutes époques, sur rue, dans les cours, presqu’à chaque maison, encastré dans une fenêtre de la cuisine, à treuil, à portiques, à coquille.
Deux archétypes Grande Rue : le puits du Lapin XVIII° à tourelle puits restauré avec sa voûte de protection.
La nappe phréatique très proche incita les carriers à construire un puits avec chaque maison (Fontvieille est dit aussi "la ville aux cent puits") inconvénient, la municipalité refusa l’adduction d’eau après la Première guerre mondiale, ce qui fait que l’eau courante ne fut installée à Fontvieille qu’en 1950. En 1930 de nombreuses fontaines "dragor" furent mises en place dont 3 subsistent (la plus visible est celle du croisement de la Poste).
Grande statue en bronze de la République, sur double socle. C – PATRIMOINE INDUSTRIEL
Les moulins à vent :
Moulin Ribet XVIII°, dit de Daudet, ou encore Saint-Pierre (MH – 6-3-1931) il fonctionna de 1814 à 1915. Musée Frédéric Mistral.
Moulin Tissot-Avon (jusqu’en 1905), découronné près du parc de Montauban.
Moulin Sourdon vers 1700 qui tourna jusqu’en 1830, le plus ancien, découronné.
Moulin Ramet (MH 6-3-1931), arrêté en 1900, découronné.
Les moulins à huile : certains ont disparu depuis le XVII° on en compte aujourd’hui 9 en états divers :
Château Légier, rue de La Tour (avenue d’Arles).
Moulin de la Boucherie (tour des Abbés).
La Grande Baume (au Planet).
Barachin (avenue de la Gare).
Mitifio du château d’Estoublon.
Mas de Combet.
Bédarrides (Bellon, ancien maire), en activité.
Fabre 1690 et vestiges de meules, avenue Frédéric-Mistral.
La Fabrique fin XIX°, où l’on traitait les sous-produits des moulins d’olives, proche du lavoir.
PATRIMOINE CULTUREL
A – MUSÉE, GALERIE, BIBLIOTHÈQUE…
Musée du Moulin de Daudet.
Musée "Fontvieille en histoire", au château de Montauban.
B – ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES
Tradition taurine et équestre : courses camarguaises, gardians, foire aux chevaux.
Messe de Minuit avec crèche vivante et l’agneau.
Label AOC de l’huile d’olive "Vallée des Baux" et des olives cassées "Vallée des Baux".
Site recherché par les artistes et artisans d’art, nombreuses galeries, activités culturelles, tradition des conteurs et veillées provençales.
C – LA MÉMOIRE
Parcours balisé à travers la cité avec plaques explicatives : histoire, personnages célèbres et personnalités locales exemple : Honoré Coudière, poète, journaliste et historien de Fontvieille.
Inscription sur pierre de fondation de l’école en 1846, à l’adresse des bienfaiteurs, cours Bellon.
Monument aux morts au cimetière : Guerre de 1914/18 : 84 morts guerre de 1939/45 : 3 morts guerre d’Algérie : 1 mort.
Monument des Martyrs de la Résistance, allée des Pins.
PATRIMOINE NATUREL
A – SITES NATURELS
Chaîne des Alpilles (SI ) 26-7-1965).
Panorama sur la ville et les lointains (de la Corniche des Blocs, n° 33). B – SITES DE LA MAIN DE L’HOMME
Site de la ville et de son architecture urbaine particulière.
Site des Carrières romaines.
Site de la colline des Moulins.
PIECES JOINTES
Meunerie gallo-romaine, lieu-dit Barbegal
Deux aqueducs ruinés s’alignent au sud-est de Fontvieille : a) – le premier amenait l’eau d’Eygalières à Arles b) – le deuxième, branché et parallèle au premier, alimentait par la suite une meunerie industrielle. L’excédent de cet apport supplémentaire permit la construction de cette meunerie.
Situation : la meunerie est située sur le versant sud d’une colline calcaire face au château XIX° de Barbegal.
Les eaux amenées par un aqueduc trapu revêtu en petit appareil romain aboutissaient à un canal taillé au sommet de la colline jusqu’au niveau du pont-aqueduc.
Elles cascadaient ensuite sur le versant sud en animant la meunerie proprement dite.
La Meunerie :
Les archéologues comme d’habitude ne s’accordent pas sur sa date d’origine (du II° au IV° après J.-C.), mais celle-ci est très expressive des œuvres maîtresses du siècle d’or.
Deux escaliers d’eau parallèles comptant 8 "étages" actionnaient autant de roues hydrauliques, récupérant chacune l’eau de celle qui lui était supérieure.
C’est donc 16 moulins qui actionnaient simultanément autant de meules.
On peut donc parler d’un établissement industriel au sens moderne et non pas d’un artisanat individuel du type moulin à eau ou à vent.
Cet exemple est à peu près unique dans le monde romain. Les exceptions de Cesarée (Israël) et de Chemtou (Turquie) sont beaucoup plus élémentaires.
Curieusement, le site est pratiquement inconnu du grand public, bien que signalé dans la plupart des guides touristiques classiques (par quelques mots). Il n’est ni classé, ni protégé.
Les monuments historiques font de même car il n’est ni classé, ni inscrit, ni protégé à titre de site (alors que les vestiges d’aqueducs précédents sont inscrits IMH – le 5-2-1937).
H.P. Eydoux estime la production journalière à 2,5 tonnes de farine 4,5 pour Fernand Benoît, ainsi que pour Robert Sellin, chiffre se basant sur un débit probable.
Rare ensemble d’ouvrage d’art : combinaison d’un pont-aqueduc et d’une tranchée rupestre de niveau, aboutissant à un escalier d’eau.
Reconstitution de la Meunerie au musée archéologique d’Arles.
Site mis au jour vers 1936 par Fernand Benoît.
Château d’Estoublon (façades et toitures IMH – 15-6-1966). Par contre le milliaire qui était dans le par cet qui fut transporté dans une propriété privée aux Baux était (MH – 20-4-1927).
Histoire :
Primitivement, seigneurie du Mont-Paon, relevant des Baux.
Forteresse occupant le sommet dominant du Mont-Paon (230 m).
Celle-ci, devenue un repaire de bandits fut rasée par le seigneur des Baux au cours des guerres de Religion (vestiges informes). Le château nouveau (l’actuel) fut reconstruit fin XVI° et "descendit" dans la plaine au pied du Mont-Paon.
A la Révolution, il prit son vocable actuel.
Descriptif :
Corps de logis central cantonné de tours rondes.
Bâtiment de 2 étages dont l’accès se fait au premier niveau par un escalier à double révolution.
Une aile qui sent le XIX° prolonge et enlaidit cet ensemble très pur sur la gauche, en déséquilibrant l’harmonie générale.
Domaine viticole isolé des vignes qui l’assaillent de toute part grâce à un parc fourni.
Moulin dit de Daudet
Les années ont passé. Le moulin Saint-Pierre est délabré, mais en 1935, à l’initiative de Hyacinthe Bellon et de Jean de Vallières, un groupe d’artistes et d’écrivains crée la "Société des amis des moulins d’Alphonse Daudet". La présidence est assurée par Mme Frédéric Mistral et Léon Bérard, de l’Académie française. Les adhésions sont immédiates et nombreuses. Citons parmi les membres Léo Lelée, le peintre, Fernand Benoît, conservateur des musées d’Arles, passionné de moulins, et qui avait découvert le célèbre site de Barbegal à 4 kilomètres de Fontvieille, Emile Ripert qui écrit des poèmes en l’honneur du moulin. L’association prend en charge la restauration du moulin de Ribes qui est le moins ruiné. Les ailes sont remises en place, le mécanisme est reconstitué minutieusement, la bluterie est transformée en musée. Le moulin de Daudet n’est pas celui des "Lettres" (mais il n’en existe aucun…). Il tourne gaiement à la fin du XIX° siècle, mais il incarne bien "le secret de Maître Cornille". Aujourd’hui, des foules nombreuses s’y pressent. Il est, avec le palais des Papes, un des monuments les plus visités de la Provence. Les passionnés du moulin peuvent y voir une machinerie d’époque (1814) en parfait état : avec l’arbre de chêne d’un seul morceau, le rouet avec ses alluchons, la lanterne, le frein et même le système de débrayage qui permet de faire tourner les ailes à la volée. Malheureusement, pour des questions de sécurité, ces dernières sont bien fixées par un câble d’acier on ne risque pas de recevoir un coup d’aile. Des fenêtres, on découvre un des plus beaux paysages du monde.

Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.
Informations sur l'entité.

Mon circuit touristique

A proximité

Daytour - Balades en Provence

Informations pratiques
Fontvieille
Bistrot des Canisses

Bistrot des Canisses

Restaurants et gastronomie
Fontvieille
Voir tous les lieux